
Photo Gérald SCIBOZ.
L’un des plus grands chantiers de la Genève internationale
La Maison de la paix est la pièce maîtresse du Campus de la paix. Futur siège de l’Institut, elle rassemblera en un lieu des activités aujourd’hui dispersées en matière d’enseignement, de recherche et de débats sur les grands enjeux du monde contemporain.
Située entre le chemin Rigot et la voie ferrée, tout près de la place des Nations, la Maison de la paix sera la porte d’entrée de Genève. Sa forme particulière dans sa variante « 6 pétales » et sa façade double peau entièrement vitrée ne laisseront aucun voyageur indifférent.
Geste architectural de grande qualité, la Maison de la paix est conçue pour servir l’Institut dans la durée. Le cœur du bâtiment est composé d’une aula de 600 places, de 15 salles de cours, de 10 salles de séminaire et de travail et d’une bibliothèque d’une surface de 4500 m2 sur deux niveaux et, enfin, d’une cafétéria de 170 places et d’une terrasse de 80 places.
La présence d’œuvres d’art contemporain augmentera l’attrait que lui vaudra sa qualité architecturale et manifestera son ambition d’être un haut lieu de la vie intellectuelle et culturelle internationale. Un jury composé d’experts de haut niveau a été constitué. Après examen du projet architectural, il établira une liste d’artistes à qui des oeuvres seront commissionnées.
Les pétales 1 et 2 accueilleront, en outre, les bureaux des collaborateurs de l’Institut et les pétales 2, 3 et 4 les trois centres soutenus par la Confédération (le Centre pour le contrôle démocratique des forces armées, le Centre de politique de sécurité et le Centre international de déminage humanitaire, Genève). Les pétales 3 et 4 seront achevés à la fin de l’année 2013, les deux derniers pétales au milieu de 2014.
Un grand soin sera apporté aux espaces extérieurs où pourront se promener les étudiants, les visiteurs et les riverains.
Par son mode de financement mixte (subventions publiques, dons, emprunt hypothécaire), la Maison de la paix est une belle illustration des avantages du partenariat public-privé. L’Institut bénéficie d’un droit de superficie gratuit de cent ans de la part de la Fondation Hans Wilsdorf, qui a acheté les terrains nécessaires à sa réalisation, et d’un don de 10 millions de dollars de Mme Kathryn W. Davis, ancienne de l’Institut, pour la bibliothèque qui portera son nom.



